I think the wiki looks good.  I fixed all the links and placed main menus in everyone’s paper who had posted it.  I also figured out how to make the footnote numbers look sweet so if anyone wants to do that just copy and paste the code from my paper.  If anyone has any suggestions for what else I should do post on the blog.  I check it again when I get home tomorrow.  Everyone have a sweet summer and try not to kiss too many boys.  Or at least thats my goal.  But thats never gonna work.  Whateva, see you guys later.

Ive realized that if everyone links their numbers to a footnote page every time someone edits the footnotes it will delete the last person’s. Example my 1 is the same as Danny’s 1, so everyones numbers goes to the same footnote page. Is there a way to keep it restricted to each person’s page.

Dans cette lecture, Savarin analyse ce qu’est le goût entre la science et la philosophie. Il était fasciné par cette partie fondamentale des individuels et cultures entières qui est presque comme une science dans l’importance et nuance, mais qui est complètement subjectif par individuelles, influence par la culture. Il a découvert que le goût est déterminé par des méthodes scientifiques qui sont applique aux hommes imparfait. Au fond, « la gastronomie est la connaissance raisonne de tout ce qui a rapport a l’homme, en tant qu’il se nourrit ». Il décide que ce qui nous donne le plaisir est bonne pour nous : c’est l’hédonisme qui convainquait le puritanisme base sur l’abstinence. Le goût est clairement une construction culturelle : il s’apprend et il change, et il présent quatre saveurs primaires.

Un très fascinant personnage, Grimod était un infirme très riche qui adorait les livres et la gastronomie. Il était le premier critique gastronomique du monde parce qu’il était le seul homme de penser de la théorie : il écrit sur la nourriture comme c’était un sujet de littérature. Il a écrit aussi un livre sur la cuisine « moderne » s’appelle Le Manuel des Amphitryons en 1808. Il s’agit des méthodes de tout faire dans cette cuisine moderne, par exemple l’étiquette à table et diagrammes sur comment de découper la viande (lesquelles sont dans Joy of Cooking).

Je trouve la difficulté des petites entreprises vraiment tristes. Moi, j’aime bien les petits magasins qui vendent les choses spécifiques, qu’on ne peut pas trouver aux autres magasins. Donc, j’ai sympathisé avec les propriétaires des vignobles familiaux qui existent depuis quelques siècles. C’était la base de l’industrie du vin maintenant. Sans ces familles qui ont continué à protéger les secrets pour produire le vin, les grands chefs de l’industrie n’avaient pas des travails. Quelque chose que j’ai aimé quand je suis allé en France était la popularité des petits magasins et entreprises comme ça dans la ville ou j’ai habité. Il y a les petits villes aux Etats-Unis, en particulièrement dans le Nouveau Angleterre, qui ont les petits magasins comme ça. Quand on faire des achats aux petits magasins, on sait que le qualité des produits est toujours bon.

Je n’ai jamais su qu’il y a deux grandes qualifications du vin en France, ceux de Bordeaux et ceux de Bourgogne. Les différences existent entre ces deux régions. Les vignobles de Bourgogne ont les climats variés à cause de la géographie de la demie d’est en France. Il y les vignobles dans le nord, et aussi dans le sud, comme en Provence. Alors, les vins de ces régions peuvent être vraiment différents. Aussi en Bourgogne, il y a beaucoup de petits vignobles qui font le vin particulier. A Bordeaux, le climat est similaire pour presque tous les vignobles. Il a l’influence de la géologie, par exemple, la proximité de la mer. Il y a les familles qui produisent le vin depuis quelques siècles, et c’est comment les types sont séparés. A cause de ces différences entre des deux grandes régions, les vins ont des caractéristiques spécifiques. Aussi, les bouteilles sont différentes pour les deux régions. A Bourgogne, le cou est lisse, il n’y a pas des bords. Le cou des bouteilles de Bordeaux ont un bord plus prononcé.

Quand j’ai lu les extraits du livre de Julia Child, j’ai devenue vraiment excité d’aller à Toulouse le semestre prochain! J’espère que j’ai une réaction aussi excellente à la cuisine et la culture. Elle était une femme intelligente et travailleuse. Elle a déménagé en France sans avoir appris la langue, mais elle est allée aux cours à l’institut, Le Cordon Bleu. Malheureusement, l’administration était hésitant de lui donner un certificat de réussite parce qu’elle était américaine. Elle a appris les recettes et méthodes Français et elle les a apportés aux Etats-Unis. Puis, elle avait les contacts avec les gens importants dans le média, et elle avait son propre émission de la télé.
Je ne pense pas que je serais une cuisinière spectaculaire comme Julia Child, mais je voudrais apprendre plus de la cuisine française. Je veux savoir comme les familles mangent de jour en jour. Au lycée, j’ai resté avec deux familles dans la région de Savoie, et j’ai appris un peu de cet aspect de la culture française.

Le restaurant » était une nouveauté en les années juste après la Révolution bourgeois de 1789. Restaurants ait développait a Paris dans les quartiers les plus riche (par exemple, le plus célèbre de celles était le Beauvillier, qui était en face du Palais Royale) parce que ces endroits devienne ouvert au publique pour le premier fois. Actuellement un lieu commercial, pas accessible auparavant, les restaurants sont comme les grandes maisons du riches. C’est pratiquement exclusivement pour le riche- et cela est pourquoi « le restaurant » émerge comme tel grand phénomène. Ils avaient cartes avec le prix et Diderot se publicise dans son l’ Encyclopédie en les approuvant pour être une bonne institution de la liberté où quelqu’un est permit d’exercer ces droits.

We might need this too.

http://en.wikipedia.org/wiki/Wikipedia:EDIT#Images

I’ve been messing around with the text on our opening page just to see if I could make it flow better.  This is just a suggestion so I wanted to post it here as opposed to the wiki so you guys can tell me what you think.  I am rather fond of it.

Cumberland County is located in south central Pennsylvania and was established in 1750, one year before the founding of Carlisle. In 1870, Cumberland County had a population of 43,912. In 1880, it was 45,997. In Cumberland County the white population was 43,807 and the black population was 2,167 in 1880. The Japanese population was three. There were 2,983 farms in Cumberland County whose total value including farms, including land, fences, and buildings equaled $19,776,980.

In Cumberland County, Pennsylvania lies Carlisle, situated at 40*12′ North Longitude and 77*10’ West Latitude, 18 miles west of Harrisburg.  Carlisle is the third oldest borough in Cumberland County after York and Shippensburg and is the oldest town in Pennsylvania west of Susquehanna. The town was established in 1750 and officially laid out in 1751.  It derives its name from the town of Carlisle in Cumberland County, England.  In the nineteenth century the town was supplied with pure limestone water from the reservoir on Conodoguinet Creek.  In the year 1870, the population of Carlisle was 6,650.  In 1880, the population of Carlisle was 6,209.  In the year 1876 Carlisle performed its own centennial celebration, 125 miles west of the national centennial celebration in Philadelphia.

The purpose of this wiki is to provide an academic perspective of Carlisle and Cumberland County in 1876.  This year not only represents the celebratory aspect of nation’s centennial but it also exemplifies a time when the scars from the Civil War were beginning to fade in the county.  It represents a period in which America, and more specifically Carlisle, was on the cusp of major transitions. Our goal is to provide a “snapshot” of politics, culture, and economics at this moment and through a series of essays on specific facets of each section to covey what life in 1876 Carlisle would have been like.

Je suis très intéressée par Auguste Éscoffier car il était un grand chef et son nom connote des sentiments d’excellence et je suis étonnée par ça. Premièrement, il a créé la chaîne de Ritz, les hôtels de la haute culture autour du monde et j’adore l’idée de l’ornementation dans les hôtels comme ça. En plus, il était un grand chef pendant la Belle Epoque qui a inclus des recettes très complexes et hautes. Puis, il a écrit plus de 40 livres sur la cuisine, donc il sait beaucoup d’information sur la cuisine française. Ses livres ont dans un nouveau groupe des livres qui ont réservé par les recettes de la cuisine. Après l’implémentation de toute de ses idées France est vu dans le monde comme l’endroit qui a la meilleure cuisine de monde avec les plus grands cuisiniers et recettes. Il est très important dans la cuisine française et aussi dans France car il est une grande partie de la culture car il a revitaliser la cuisine de France dans les yeux de monde.

Beaucoup de personnes croient que tous les vins rouges possèdent le même goût et que les tous les vins blancs ont des mêmes qualités. Pourtant, ils ne sont pas corrects. Le goût et la qualité du vin reflet du terroir où le vin est produit. Le terroir est le lieu où un certain vin est produit et c’est typiquement 5 acres et dépend sur la géologie et climat de la région. La vallée du Rhône a les vignobles plus connus en France, et peut-être du monde. Le pinot noir est le vin de base pour les vins rouges de cette région. C’est dans l’est de la France et la bouteille est caractérisée par une gorge élongée. Un vin populaire de la région de Bourgogne est le Beaujolais, qui l’on boit avant le vieillissement et qui a la couleur rouge et blanche.
La zone de Bordelais est dans le sud-ouest de la France et les vignobles sont plus proches à l’océan Atlantique. Le grand estuaire Gironde sert comme l’autre facette de la région. Donc, le climat est très humide est tempéré et ça aide en produisant les cépages différents des autres régions. Donc, ils sont très différents, mais unique dans les différences.

Le vin est un aspect très important dans la cuisine et culture française, donc c’était intéressant à lire un article et du parler en classe de la viticulture. Il y a une plus grande distinction entre la viticulture et la viniculture que les noms. La viticulture reflet sur la vie commerciale du vin, comme comment on peut vendre pour le meilleur prix pour eux. Et la viniculture concerne de la production du vin avec les cépages et les vignobles. Le processus de produire le vin est très intéressant car il y a beaucoup de parties que je n’ai jamais su. Par exemple, il y a un pressoir qui presse le jus des raisins pour produire le liquide du vin. Après ça, le jus est placé dans une cuve de fermentation et puis, mi en le tonneau, ou fût, pour le processus de « vieillissement » du vin. Le vieillissement du vin contient la réaction de tannin qui est la réaction entre l’alcool émit par les cépages, et le bois de tonneau. Ce processus est laborieux et j’ai juste su que c’est plus simple que ça, mais j’aime apprendre les techniques.

               The final opportunity to study abroad during my college career and during this moment I believe I made the best decision to attend the Palmeiras versus Corinthians soccer game in February 2008.  After much debate with my host father about the how dangerous the situation would be, I am proud to say that I am glad I did not listen to his advice because it would have altered my abroad experience significantly.  I did not know much about soccer and I knew nothing about Brazilian soccer, but as the days continued I learned about the soccer culture in Brazil and experienced the obsessed devotion Brazilians have for their soccer teams.  When meeting new students at PUC it was very common within the first three questions to be asked which soccer team you liked.  It did not take a long until I found a good group of friends that invited me to attend the big rival game between Palmeiras and Corinthians.�
            I never in my life have I attended a soccer game with so much energy and enthusiasm.  The entire first half the score was 0 x 0, which built even more suspense for that first goal to be made.  Fans of both teams screamed profanities and chanted the traditional chants of their beloved teams along with the popular beats played by their devoted drummers.  As the game continued huge banners with the team colors and logos covered the high-spirited fans, while they continued to chant, sing and yell.  Before I knew it, GOOOAAALL! Palmeiras 1: Corinthians 0. People grabbed each other, even if they were complete strangers, and jumped up and down screaming.  The drummers began to play a popular song and the crowd was jumping up and down and side to side all in one big motion.  This was the scariest part for me because I felt like the bleachers were going to give away.  Once the storm of happiness settled around me, I could not help to notice how quiet and upset the Corinthians fans looked and they remained this was for the last 20 minutes of the game.  I thanked god I was not on that side.  After the goal, green and white balloons were handed out, and they later filled the air of the Morumbi stadium.�
            This certainly played an important part of my study abroad experience because I believed it helped me to become more apart of the local culture.  The devotion of Brazilians to soccer is a big difference between Americans and their sports.  Besides watching the games and enjoying the feeling of victory, I also enjoyed listening to the sounds of Sao Paulo throughout the season.  It is almost impossible to hear the chants across the city during the night of a Paulistao game.  After the Palmeiras victory, I felt the urge to continue to support this team, so for the next two months I followed the games and found myself watching the Paulistao 2008 finals: Palmeiras x Ponte Preta.  The team that I devoted much of my time to watch won the championship.  Viva Palmeiras!

             Rio de Janeiro was the place that validated all my thoughts that I had about Brazil prior to landing in this country.  Just upon arrival the view of the beautiful beaches and the site of the Corcovado assured me that my weekend would be tranquil.  During my weekend I saw more things than I ever expected to see such as churches, the Ipanema beach, Pao de Azucar (Sugarloaf), Corcovado, the Oscar Niemeyer museum, and the downtown area of Rio de Janeiro.�
            Each of these places played an important part in my Rio experience.  First, I spent a great deal of my days at the beach.  The view from the beaches like the Corcovado and the tropical tree-filled mountains in the background are just like the pictures that advertise tourism for Brazil.  Other than the beach I spent my time at the numerous tourist attractions around the tropical city.  The first night, I spent in the downtown area known as Lapa.  There I saw beautiful arches that extended from one mountain to the other and created a border at the one edge of the city.  On Friday night the downtown was filled with local Brazilians and tourists.  I went to a samba club and was impressed that the price was only R$5 to enter, which is very cheap compared to Sao Paulo. Then, Saturday I spent my time enjoying the sunset with my friends at the top of one of the highest points in Rio, Pao de Azucar.  This attraction offered the most beautiful view of the city and the Corcovado.  Finally, Sunday came quicker than I ever imagined and it was the highlight of the trip for me.  After many years of reading magazines and books about Brazil and looking at the Christ in almost every publications, it was finally in front of me.   On Sunday April 13, 2008 I achieved one of my lifetime goals and I stood at one of the wonders of the world.  The view from the statue certainly has an incredible feeling on its visitors.  This master piece is placed in one of the most beautiful parts of the world just as Oscar Niemeyer has done with many of his architectural pieces, which are also fabulous buildings in attractive locations.
            When looking back on that weekend I will never forget the tropical atmosphere that once encompassed me because this is the Brazil I had always pictured.  Rio is what I thought my study abroad experience would like but what I got was a lot of tall buildings rolling across hills for miles upon miles.  Sao Paulo is a great city with a lot to offer but it simply does not have the beautiful geography like Rio de Janeiro.  This experience will remain in my thoughts forever and will be remembered as the most beautiful place in Brazil.

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